André Bellessort,
Revue des Deux Mondes
“ Il contre-baiançait heureusement celui de Madame Chrysanthème, dont la popularité vexait les Japonais et qu’ils ne nous ont jamais entièrement pardonné, faute d’avoir pris ce livre comme on doit le prendre. C’est une exquise fantaisie, où il n’y a pas un trait, pas une nuance qui ne soient exacts. Lafcadio Hearn m’avouait lui-même qu’il se sentait incapable d’atteindre « cette légère puissance de touche ; » et il ne perdait aucune occasion de témoigner son enthousiasme pour une œuvre qui révélait chez son auteur un système nerveux d’une incroyable sensibilité. Mais ce n’est qu’une fantaisie. ”
