Alphonse de Lamartine,
Fior d'Aliza : mes confidences
(1879)
“ Lorsque je fus arrivée à la dernière loge, dont le pilier du cloître empêchait la vue aux autres, j'appelai à voix basse Hyeronimo et je lui dis rapidement ce que m'avait dit longuement la maîtresse des prisons, afin que, si c'était pour lui la mort, la voix qui la lui annonçait la lui fît plus douce, et que, si c'était la vie, la parole qui la lui apportait la lui fît plus chère. — Mais c'est la vie! lui dis-je, Hyeronimo, mon frère, mon compagnon, dans le paradis comme sur la terre, ce sera la vie, sois-en sûr! ”
