Alphonse de Lamartine,
Fior d'Aliza : mes confidences
(1879)
“ La tante se tut. — A toi maintenant, dit-elle à Fior d'Aliza; il n'y a que toi qui saches ce que tu pensais, pendant que nous nous reconsolions en causant ainsi, peut-être pour la dernière fois, avec notre pauvre Hyeronimo. Voyons, parle au monsieur avec confiance ; c'est ton tour maintenant d'ouvrir ton cœur, maintenant que le jour du bonheur est proche, et de le vider de tout ce qu'il contenait de rêves et de larmes, pour n'y laisser place qu'au bonheur et à la reconnaissance que tu vas goûter pendant le reste de ta vie. ”
