Paul Féval, Paris, suite du Paradis des femmes (1873)
“ Et, par le fait, entre tous les fruits qui croissent dans le paradis des femmes, la galette du Gymnase est un des plus savoureux. C'est un fruit populaire, à la portée de toutes les bourses. On en a, pour deux sous, une tranche susceptible d'incommoder gravement l'estomac. Le succès de la galette du Gymnase est autant au-dessus des autres succès que la raison utile est au-dessus de l'agréable fantaisie. Tout a croulé depuis trente ans autour de la galette, tout a vieilli, tout s'est usé ; la galette reste jeune, robuste, fraîche et grasse. ”
