Julie Gouraud, L'enfant du guide (1868)
“ Catherine l'attendait : « Ne t'étonne pas si madame pleure; tu es le premier enfant qu'elle consent à voir depuis qu'elle a perdu son petit garçon. FRANZ. Soyez tranquille. » Catherine et Franz entrèrent : en apercevant l'enfant, Mme Saint-Victor rougit, et fut suffoquée par les larmes. Franz mit l'agneau à terre, et s'avança vers elle : « Ne pleurez pas, » dit-il, en se haussant sur la pointe des pieds pour l'embrasser. Catherine fit un mouvement pour le retenir, mais, à sa grande surprise, Mme Saint-Victor se Ne pleurez pas, dit-il. ”
