Résumé

Maurice Bloch Les Mères des grands hommes, par Maurice Bloch… (1885)

Retenu par son service , il ne put les voir qu' à de rares intervalles . Il était en Bohême quand sa femme mit au monde celui qui devait être la gloire de sa famille et de son pays , Frédéric Schiller .
Le petit Frédéric était le portrait vivant de sa mère ; il en avait les cheveux d' un blond clair , les yeux d' un regard limpide ; il en eut l' esprit curieux et ouvert , le cœur bon et tendre . Ce fut sur les genoux de son excellente mère qu' il apprit à bégayer ses premières lettres : ce fut elle qui lui
enseigna à lire et à écrire .
Source : Gallica

Maurice Bloch Les Mères des grands hommes, par Maurice Bloch… (1885)

Deviner les inclinations secrètes de l' enfant , ne laisser échapper aucune occasion de les faire éclore , chercher au besoin et provoquer de pareilles , occasions , ce n' est pas une chose de peu d' importance , en matière d' éducation . Dans ces circonstances , l' influence de la mère peut s' exercer de la façon la plus heureuse et la plus féconde . Elle excelle dans cette tâche parfois si délicate , et , éclairée par sa tendresse maternelle , elle imprime dans l' esprit de son enfant des souvenirs durables et des enseignements salutaires .
Source : Gallica

Maurice Bloch Les Mères des grands hommes, par Maurice Bloch… (1885)

Ce n' est pas une chose indifférente que les lieux mêmes où s' écoulera l' enfance , où se passeront les premières années , où se graveront les premières impressions et les premiers souvenirs . Elles peuvent influer sur toute la vie et décider de l' avenir . C' est la contemplation continuelle de la mer , c' est l' agitation éternelle des flots , qui ont mis la passion des voyages au cœur de Chateaubriand et de Bernardin de Saint-Pierre , nés le premier à Saint-Malo , le second au Havre .
Source : Gallica

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