Maurice Bloch, Les Mères des grands hommes, par Maurice Bloch… (1885)
“ Retenu par son service , il ne put les voir qu' à de rares intervalles . Il était en Bohême quand sa femme mit au monde celui qui devait être la gloire de sa famille et de son pays , Frédéric Schiller . Le petit Frédéric était le portrait vivant de sa mère ; il en avait les cheveux d' un blond clair , les yeux d' un regard limpide ; il en eut l' esprit curieux et ouvert , le cœur bon et tendre . Ce fut sur les genoux de son excellente mère qu' il apprit à bégayer ses premières lettres : ce fut elle qui lui enseigna à lire et à écrire . ”
