Hippolyte Durand, Le livre des enfants et des mères (1888)
“ Aussitôt l'illustre Hector ôte son casque et le dépose à terre, tout resplendissant. Puis il embrasse son cher fils, le balance dans ses bras et, adressant sa prière à Jupiter et aux autres dieux, il dit : « Jupiter, et vous, dieux, faites que cet enfant, mon fils, se distingue parmi les Troyens, qu'il soit comme moi plein de force et de courage, et qu'il soit un roi puissant dans Ilion, de sorte qu'on dise un jour en le voyant revenir de la guerre : « Il est plus brave que son père ; qu'il rapporte les dépouilles de l'ennemi qu'il aura tué et que le cœur de sa mère se réjouisse. » ”
