Jean-Jacques Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Un des caractères de la poésie grecque, c’est de se mettre admirablement en harmonie avec la nature, sans se subordonner à elle ; c’est de ne se servir du paysage que comme d’un fond sur lequel se dessine le sentiment et la pensée. Couché sous le péristyle du Parthénon, je regardais à travers les colonnes les montagnes, les îles, la mer et le ciel, et admirant combien cet encadrement ajoutait à leur beauté, je me disais : Ainsi, dans la poésie grecque, c’est pour ainsi dire à travers les interstices de l’art qu’on aperçoit la nature. ”
