G. Perrot, Revue des Deux Mondes
“ Il y a là une profondeur d’observation, une richesse de contrastes, une connaissance du cœur de la femme, dont rien dans la tragédie antique, si ce n’est quelques scènes d’Euripide, ne peut donner l’idée. Pour l’homme moderne, qui doit à la femme ses plus chères joies et ses plus mortelles douleurs, un théâtre d’où les femmes sont absentes ne sera jamais qu’un théâtre incomplet. C’était pourtant, lui aussi, un génie humain et tendre, sous son apparente rudesse, que le grand Eschyle. Voyez par exemple la première scène du Prométhée. ”
