Charles Magnin, De la mise en scène chez les Anciens
“ Mais le peu d’étendue des tragédies grecques, particulièrement de celles d’Eschyle, et l’extrême brièveté du drame satyrique [71] , rendent cette supposition tout-à-fait admissible et probable. Nous n’éprouvons pas le même embarras pour trouver dans les grandes solennités romaines le temps nécessaire aux représentations théâtrales. D’abord la fécondité dramatique est bien loin d’avoir été aussi grande en Italie qu’en Grèce [72] ; ensuite les Romains ne connurent ni les trilogies ni les tétralogies : ils se contentaient de faire suivre leurs pièces sérieuses d’un mime ou d’une atellane [73] ”
