Charles Magnin, De la mise en scène chez les Anciens…
“ Quand un poète d’Athènes ou de Rome avait achevé une comédie, une tragédie, un drame satirique, un mime ou une atellane, qu’avait-il à faire pour obtenir que sa pièce fût représentée et admise à l’honneur du concours ? Trouvait-il assis sur le seuil des théâtres antiques les deux dragons qui veillent à la porte des nôtres, les comités de lecture et la censure dramatique ? Avait-il à subir la morgue et les caprices d’un directeur, et lui fallait-il obéir, dans la distribution des rôles, aux exigences plus que royales des princes et des princesses de théâtre ? ”
