Charles Magnin, Études sur les origines du théâtre antique…
“ « Comme les banquets sont amis de la gaieté, dit Pindare, ainsi les couronnes de la victoire s’embellissent par l’harmonie des chants. Au milieu des coupes, nos voix prendront un essor plus libre. Qu’on verse à l’instant la douce liqueur qui doit préluder à nos hymnes ; qu’aux yeux des convives le pétulant fils de la vigne brille dans les magnifiques vases d’argent que Chromius a conquis par la vitesse de ses coursiers aux jeux sacrés de Sicyone... » Les odes de Pindare et celles des autres poètes ses émules, n’étaient pas composées seulement pour décorer une seule fête. ”
