E. Beulé, Le Drame du Vésuve. — III. — Le désastre de Pompéi et d’Herculanum…
“ Herculanum est un immense moule, où l’agent le plus pénétrant, l’eau, a porté partout les matières les plus subtiles, les a tassées par dépôts continus, sans secousse, sans interruption, préparant pour la postérité, dès qu’elle saurait s’en servir, les images fidèles et saisissantes de tout ce qui a peuplé, constitué, décoré, meublé une cité antique. ”
