Léon Heuzey,
Le Mont Olympe et l'Acarnanie…
(1860)
“ Le défilé s'ouvre une demi-lieue plus loin que le monastère. Cette longue gorge, qui coupe en deux la chaîne de l'Olympe, n'est encore qu'un immense ravin, formé par le cours supérieur du Mavronéri, l'un des torrents de la plaine de Katérini. L'entrée en est surtout magnifique ; elle offre un de ces paysages qui étonnent les yeux. De grandes pentes boisées sont disposées de manière à former un vaste cercle : on dirait que c'est le torrent lui-même qui, débouchant par le fond et décrivant une courbe, écarte de tous côtés les montagnes. ”

