Ferdinand Fabre,
Le roman d'un peintre
“ Tibère, couché, se débattant dans les dernières convulsions de l’agonie ; Caligula, penché sur le moribond et lui arrachant l’anneau impérial du doigt. Le geste d’avidité féroce par lequel Caligula tend sa griffe de fauve pour dépouiller l’empereur est très heureusement rendu, et on frissonne à la vue de la bête immonde de Caprée, livide, déjà raidie, mais respirant encore, forcée d’assister impassible à l’effroyable larcin qui livre le pouvoir suprême à son héritier. ”
