J.-J. Ampère,
L’histoire romaine à Rome (RDDM)…
“ Les autres empereurs qui souillèrent le trône conservèrent dans leur démence quelque trace de l’homme. Commode, le plus bestial de tous avant Héliogabale, avait au moins les goûts du chasseur, sinon du guerrier. Il tuait, sans danger il est vrai, des lions dans l’amphithéâtre. Chez Héliogabale, nul vestige d’un sentiment viril; il est puéril dans ses infamies. C’est un enfant qui vit comme une brute. Pour former ce prodige de honte et de délire, il fallait que la toute-puissance se trouvât aux mains d’un empereur élevé dans un temple de l’Orient. ”
