Gardes prétoriennes

Définition et enjeux

Arthur de Seine La tour du Temple (1861)

L'héroïque résistance des gardes-du-corps lassa un instant les assassins. D'anciens gardes-françaises, alors grenadiers dans la garde-nationale, revenant à leurs anciens sentiments de générosité, firent à ces braves gardes une barrière de leur corps. Le roi et la reine, qui tenait par la main ses deux enfants, parurent sur le balcon, et demandèrent eux-mêmes grâce pour leurs gardes.
Source : Gallica

Petit Promenades parisiennes : ouvrage destiné à la jeunesse… (1859)

Le lendemain, une ordonnance royale licenciait la garde nationale.
MARIA.–Pourquoi donc, mon père ? Ces gardes nationaux n'étaient-ils pas libres de manifester leur mécontentement de l'administration du ministre ?
LE PÈRE. Non, ma chère enfant. Le soldat qui a ses armes à la main, ne doit jamais manifester son opinion personnelle, il ne doit qu'obéir aux commandements de ses officiers; et dans cette circonstance, les Parisiens ayant l'uniforme et l'armement des gardes nationaux, étaient considérés comme soldats sous les armes.
Source : Gallica

Portrait de Jean-François de La Harpe Jean-François de La Harpe Abrégé de l'Histoire Générale des Voyages…

Les gardes se succèdent de père en fils, sans être enrôlés, et jouissent, au lieu de paie, de certaines terres qu’on leur abandonne, mais qu’ils perdent lorsqu’ils négligent leur devoir. S’ils veulent quitter leur service, ils en ont la liberté, en renonçant à leurs terres, qui sont données à d’autres pour les remplacer.
Source : Wikisource

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