Résumé

Jean Duplan Pétition aux fins du rétablissement légal de la garde nationale de Paris… (1829)

C'est en vain qu'on criait contre tant de crimes et d'abus ; c'est en vain que , de toute la France, retentissaient les accusations qui devaient faire frémir ces coupables, qui doivent bientôt paraître devant leurs juges: ces ennemis du trône et de la nation en imposaient au prince, et ils sévissaient avec plus de fureur que jamais contre les hommes courageux qui ne craignaient pas, en les accusant, de braver la vengeance et la haine des traîtres dont ils démasquaient les affieux complots.
Source : Gallica

Jean Duplan Pétition aux fins du rétablissement légal de la garde nationale de Paris… (1829)

Enfin , Messieurs, après avoir accablé la France de toutes sortes d'humiliations et avoir, en dernier résultat,
excité la guerre civile dans le sein de Paris et fait couler le sang français dans les rues de la capitale, ce ministère , abandonné tout-à-coup par ses propres sicaires, abhorré de tous, même des malfaiteurs, fut coutraint de céder aux cris accusateurs qui s'élevaient contre lui: il s'enfuit, chassé, honni, méprisé, se cacher dans la Chambre des pairs où la justice va l'atteindre.
Source : Gallica

Jean Duplan Pétition aux fins du rétablissement légal de la garde nationale de Paris… (1829)

Qu'à toutes les époques critiques de la révolution , de l'empire et de la restauration, la Garde nationale a toujours maintenu et rétabli l'ordre dans la capitale ; que non seulement elle a grossi nos armées actives pour repousser les agresseurs de l'Europe coalisée contre la France, mais encore qu'elle a combattu sous les murs de Paris pour l'indépendance de la nation
Source : Gallica

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