Résumé

Note sur le dernier écrit de M. le vicomte de Châteaubriand… (1818)

Tout comme s'il était un autre artifice, une autre habileté pour un Roi, que de gouverner selon les lois et la justice, avec impartialité, en faisant respecter l'ordre public contre tous les perturbateurs; tout comme si l'on séduisait la masse d'une nation, autrement qu'en assurant son repos, favorisant son industrie, honorant ses opinions et respectant ses habitudes.
Source : Gallica

Note sur le dernier écrit de M. le vicomte de Châteaubriand… (1818)

On peut faire beaucoup de mal à la France, en essayant de la gouverner contre ses habitudes actuelles, contre ses souvenirs récens, contre les intérêts nouveaux de ses citoyens , mais ceux qui voudront faire cet essai, y périront.
Aussi, voyez quelle secrète inquiétude agite ces mauvais politiques, quelle méfiance de leur propre faiblesse se glisse parmi les rodomontades de leurs projets. Tantôt, entraînés par les habitudes de faction, ils parlent de gagner des partisans au Roi, de faire des royalistes. Ils ont pour cela des recettes admirables et d'infaillibles séductions.
Source : Gallica

Note sur le dernier écrit de M. le vicomte de Châteaubriand… (1818)

Il faut donc reconnaître, au juste, l'état des choses, et n'en rien cacher, pour que ceux qui doivent se rassurer, se rassurent; pour que ceux qui doivent se résigner, se résignent. Nous vivons sur le terrain de la France nouvelle. Voilà ce qu'il faut bien entendre. Le Roi y a posé son trône constitutionnel; en assurant à la nation la jouissance de tout son état actuel, il a placé nos garanties dans les principes et les formes légales, qui furent réclamés, il y a trente ans, par de bons esprits et de dignes citoyens.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature