L.-H.-A. Nobys, Cri des habitans de Paris pour le rétablissement de la Garde Nationale… (1828)
“ Elle a refoulé, comme on l'a fort bien dit dans le moment même, jusqu'au fond des coeurs ces sentimens d'amour et de dévouement dont la garde nationale a toujours été animée, et qu'elle avait fait éclater plus vivement encore le jour où, pour la dernière fois, elle s'est montrée plus brillante et plus zélée , s'il est possible, qu'au temps où elle n'avait encore encouru aucune défaveur, et où la jalousie municipale n'avait pas encore songé à la mutiler, pour que, plus tard, il fût plus facile à un pouvoir ridiculement ombrageux de lui porter le dernier coup. ”
