Résumé

Respect aux gardes nationaux ! mais… (1850)

Juin 1848 a failli voir la garde nationale, mobile marcher contre la garde nationale sédentaire ! Le ciel seul empêcha ce dénouaient infernal, que des hommes infâmes avaient préparé!
En juin 1849, une trombe d'uniformes de la garde nationale disparut, en fuyant, devant la volonté d'un général de la garde nationale qui paralysa l'émeute, comme toute volonté sérieuse saura facilement la paralyser; puisque le peuple des révoltés même, ressent que la révolution est le plus grand des crimes.
Assez de ces anomalies! assez de ces représentations
ridicules !
Source : Gallica

Respect aux gardes nationaux ! mais… (1850)

Il est temps, j'espère, que ceux qui crient après l'inutilité des dépenses de l'armée, comprennent que la garde nationale est encore bien plus inutile et bien plus dispendieuse!
Il est temps que la société s'aperçoive qu'elle exporte à grands frais des enfants de la France, pour aller tuer, chez eux, de bons Bédouins qui n'ont commis d'autre crime que d'appartenir à un pays dont le chef a eu la stupide humeur d'appliquer un coup d'éventail à un consul français!
Source : Gallica

Respect aux gardes nationaux ! mais… (1850)

La société a vu, en juin 1848, au milieu des bandes sinistres d'insurgés prisonniers, qui serpentaient sur les quais et les boulevards; la société a vu des uniformes de la garde nationale, des épaulettes de tout grade, des soldats civiques de tout âge, de toute éducation, de toutes professions !
La société ne veut plus de ces spectacles ! la société ne veut plus de ces monstruosités !
Source : Gallica

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