Donatien Alphonse François de Sade,
Cahiers personnels ; Notes pour les Journées de Florbelle…
(1953 & 1964)
“ Il semble qu’empoisonné de l’air qu’on y respire, il faille se perdre et se corrompre avec les méchants qui l’habitent ; et comme nous nous trouvons toujours avec eux dans la nécessité ou de feindre ou d’être trompés, on dirait que la faiblesse qui nous constitue ne puisse nous laisser d’autre parti que de pleurer avec la vertu ou de rougir avec le vice. Veut-on vivre dans une dangereuse inertie ? On tombe bientôt dans le mépris où l’inutilité nous plonge. ”
