Antoine Édouard Foleÿ, La Convention industrielle et libérale… (1872)
“ On n'a plus qu'à voter sur une question grave, très-grave, si grave qu'elle peut déterminer la perte de la France ! Eh bien, ferons-nous en cette occasion comme dans toutes les précédentes ; où nous rappelant le mal épouvantable que peut faire à notre pays et même au monde un parleur comme Robespierre ou un sabreur comme Bonaparte ; chercherons-nous dans le vote lui-même une manière de plus de conseiller encore les électeurs? Ne l'oublions pas. Le suffrage universel a deux fois étranglé sa mère la République ”
