Antoine Édouard Foleÿ

Résumé

Antoine Édouard Foleÿ La Convention industrielle et libérale… (1872)

On n'a plus qu'à voter sur une question grave, très-grave, si grave qu'elle peut déterminer la perte de la France !
Eh bien, ferons-nous en cette occasion comme dans toutes les précédentes ; où nous rappelant le mal épouvantable que peut faire à notre pays et même au monde un parleur comme Robespierre ou un sabreur comme Bonaparte ; chercherons-nous dans le vote lui-même une manière de plus de conseiller encore les électeurs?
Ne l'oublions pas. Le suffrage universel a deux fois étranglé sa mère la République
Source : Gallica

Antoine Édouard Foleÿ La Convention industrielle et libérale… (1872)

Noël! sur le passage des plus hauts dignitaires du suffrage universel.
Noël, Noël ! C'est-à-dire, espoir de rédemption noble et belle, de par la vigueur de notre caractère enfin régénéré; et non point rachat infâme, de par la bassesse de notre coeur cinq milliards de fois dégradé.
Mon fils, quand nous en serons là ;... quand nous aurons pour chefs des hommes plus jaloux de gouverner leurs concitoyens que de régner sur leurs semblables ; plus soucieux de bien mourir que de bien vivre
Source : Gallica

Antoine Édouard Foleÿ La Convention industrielle et libérale… (1872)

Au point de vue de la médecine sociale, le seul que je veuille examiner ici, cette conscription, comme je ne cesse de vous le répéter depuis vingt ans, est une des plus puissantes causes de la détérioration de notre race ; elle écréme la population, choisit les plus forts et les plus sains, et qu'en fait-elle ? Un grand nombre, depuis quatre-vingts ans, ont péri sur les champs de bataille, et au point de vue de la race, ce sont en général les mieux constitués physiquement et moralement, qui ont le plus d'énergie et de hardiesse, qui par conséquent paient le plus large tribut à la mitraille.
Source : Gallica

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