G. Tarde, Revue des Deux Mondes
“ Tout ce qui est génial est individuel, même en fait de crime. Ce n’est jamais une foule criminelle, ni une association de malfaiteurs, qui invente un nouveau procédé d’assassinat ou de vol ; c’est une suite d’assassins ou de voleurs de génie qui ont élevé l’art de tuer ou de piller le prochain à son point de perfection actuel. À quoi tient le contraste signalé ? Pourquoi le grand déploiement de l’intelligence est-il refusé aux groupes sociaux, tandis que le grand et puissant déploiement de la volonté, de la vertu même, leur est accessible ? ”
