Augustin Dautry, L'Orpheline de Montargis (Mme Dautry… (1884)
“ Alors, de toutes parts, un Dieu se fait entendre ; Il se cache au savant, se révèle au cœur tendre. Il doit moins se prouver qu'il ne doit se sentir. Marie-Anne, humblement agenouillée, répétait, dans le secret de son cœur, ce doux acte de foi : « 0 mon âme, bénissez aussi, rendez grâces, priez, offrez avec le prêtre ; unissez-vous à son invocation, à sa prière! Il est ainsi, ô mon Dieu, je le crois, car vous l'avez dit vous-même de votre bouche sacrée: « Prenez, ceci est mon corps; buvez, ceci est mon sang. » Seigneur, je le crois. Rien n'est plus vrai que les paroles de la vérité même. ”
