Résumé

Firmin Pouget Modèle des chrétiens dans le monde… (1854)

Il recherchait uniquement un cœur qui l'aimât et qu'il pût aimer lui-même chrétiennement; une épouse digne de lui, dont la compagnie et l'affection lui assurassent cette part de félicité que les hommes destinés à vivre dans le monde peuvent espérer d'y trouver.
Dans les confideuees de l'amitié, M. de Vidaud manifestait sans réserve ses vrais sentiments. Toute son ambition était de s'allier à une famille justement honorée et connue par sa piété ; c'était de s'unir à une demoiselle bien élevée, agréable, chrétienne, et sachant s'occuper d'autre chose que des futilités du monde.
Source : Gallica

Firmin Pouget Modèle des chrétiens dans le monde… (1854)

Je partage bien le désir que tu me témoignes de me revoir à l'époque de ta première communion. S'il m'est possible, je me rendrai à Grenoble pour partager ton bonheur. Mais si j'étais privé de cette consolation , n'oublie pas que je m'unis d'esprit et de cœur à la grande action à laquelle tu te disposes. La Providence semble ménager les circonstances de manière à donner lieu à quelque sacrifice. Je ne demande qu'une chose à Dieu, c'est de nous en faire profiter, en sorte qu'il en tire sa gloire et notre sanctification.
Source : Gallica

Firmin Pouget Modèle des chrétiens dans le monde… (1854)

Il s'efforça d'être homme de bonne compagnie, gracieux, aimable, gai, enjoué, afin que sa jeune épouse et sa belle-mère lui en sussent gré.
Après treize mois de mariage, Mme de Vidaud le rendit le plus heureux des pères, en lui donnant une charmante fille, pleine de santé et de force. Voici comment le saint homme en parle dans son journal : «20 mars 1799, naissance de Zoé; jour de joie selon le monde. J'étais indigne d'avoir une fille destinée à posséder le ciel, moi qui ne l'avais débirée que pour la terre, comme un criminel et un impie, pour en faire une idole pour le monde et pour moi.»
Source : Gallica

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