Résumé

Jean-Marie Séaume Françoise de Bona, histoire merveilleuse et véridique d'une enfant du haut Bugey au XVIIe siècle… (1892)

Vous avez bien fait de mettre entre nos mains, cher Abbé, et à la portée de tous, le travail du R. P. Michel-Ange, prieur du Carmel de Chambéry, auteur savant, qui a écrit la vie de Françoise de Bona, Vous avez fait vous-même une œuvre glorieuse à Dieu et à sœur Françoise. Votre livre est une narration délectable, qui coule sans effort et plaît toujours, alors surtout qu'elle nous fait pleurer. Merci à vous.
Si quelqu'un s'étonne de tant de grâces accordées à une pauvre petite fille, je répondrai : Dieu se sert des petits pour se faire connaître, parce qu'en eux sa gloire apparaît mieux.
Source : Gallica

Jean-Marie Séaume Françoise de Bona, histoire merveilleuse et véridique d'une enfant du haut Bugey au XVIIe siècle… (1892)

Si profond que fût l'abaissement du Fils de Dieu, Sœur Françoise connaissait que cet ouvrage était digne de la grandeur de Dieu et que celui-là seul, qui avait formé l'homme était capable de le réformer; que les voies qu'il prenait pour réaliser son dessein étaient d'une sagesse infinie et incompréhensible à l'esprit humain; et qu'enfin Dieu, faisant pour l'homme pécheur tout ce que lui permettait son amour tout puissant, il n'était rien que nous ne dussions faire de notre côté pour répondre à son amour et pour en être reconnaissants.
Source : Gallica

Jean-Marie Séaume Françoise de Bona, histoire merveilleuse et véridique d'une enfant du haut Bugey au XVIIe siècle… (1892)

Françoise comprit mieux son mal que toutes les personnes que l'on employa, mais inutilement, pour la guérir ; elle sentait dans son infirmité la main amoureuse de Dieu qui la visitait et et qui ne la détruisait, en apparence, que pour en faire véritablement une nouvelle créature. Sa consolation était d'autant plus grande que la volonté divine lui avait été manifestée à ce sujet, quelques années auparavant, par une personne d'une grande piété, morte en odeur de sainteté dans le village de Maissiat. C'était une tante de Françoise, sœur de sa mère, dont la vie fut d'un exemple merveilleux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature