Résumé

Louis de Cissey Vie de Marguerite du St-Sacrement… (1862)

Est-il quelque remède qui puisse mieux que le renoncement au monde et à soi-même, préserver notre âme de tous les périls qui la menacent?
Le jour de Pâques, Marguerite assista à la fête solennelle qui se célèbre ce jour-là au Ciel, et elle en revint si admirablement séparée des choses de ce monde, que son âme fut en quelque sorte plus sainte et plus élevée à Dieu qu'elle ne l'avait encore été. Son esprit n'était occupé qu'à rendre gloire à Dieu et à lui faire l'offrande de son être, avec un amour si enflammé, qu'il ne semblait plus qu'elle vécût sur cette terre1.
Source : Gallica

Louis de Cissey Vie de Marguerite du St-Sacrement… (1862)

LA DÉVOTION AU SAINT ENFANT JÉSUS EST ADOPTÉE PAR LA CONGRÉGATION DE SAINT - SULPICE. — LES LITANIES DE LA SAINTE - ENFANCE SONT COMPOSÉES PAR FÉNELON.
Les promesses faites par Notre-Seigneur à Marguerite se réalisaient. Notre chère soeur étendait par toute la France le règne des vertus de l'Enfance chrétienne, et gagnait tous les coeurs à son céleste époux. Les âmes les plus éminentes par leur sainteté s'estimaient heureuses d'être associées à ses prières; d'illustres pèlerins venaient, chaque jour, renouveler leur humilité et leur ferveur au contact de ses exemples et de ses enseignements.
Source : Gallica

Louis de Cissey Vie de Marguerite du St-Sacrement… (1862)

Comme Anne d'Autriche, mère de Louis XIV, Marie-Thérèse, la pieuse épouse du grand roi, voulut venir à Beaune prier Marguerite sur son tombeau et la remercier aussi de la naissance de celui auquel le ciel l'avait unie. Elle passa également de longues heures agenouillée sur la pierre modeste qui recouvrait ses cendres, et elle communia, en versant bien des larmes, dans la chapelle du saint Enfant Jésus. Comme Anne d'Autriche, la reine Marie-Thérèse voulut perpétuer le souvenir de sa visite et de sa dévotion par de superbes présents.
Source : Gallica

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