Louis de Cissey, Vie de Marguerite du St-Sacrement… (1862)
“ Est-il quelque remède qui puisse mieux que le renoncement au monde et à soi-même, préserver notre âme de tous les périls qui la menacent? Le jour de Pâques, Marguerite assista à la fête solennelle qui se célèbre ce jour-là au Ciel, et elle en revint si admirablement séparée des choses de ce monde, que son âme fut en quelque sorte plus sainte et plus élevée à Dieu qu'elle ne l'avait encore été. Son esprit n'était occupé qu'à rendre gloire à Dieu et à lui faire l'offrande de son être, avec un amour si enflammé, qu'il ne semblait plus qu'elle vécût sur cette terre1. ”
