Histoire poétique de la bienheureuse Marguerite-Marie… (1897)
“ On l'entoura des soins de l'amour le plus tendre : La mère au coeur si doux dont l'amour est si fort, Frères et serviteurs, chacun voulut prétendre A l'honneur d'arracher Marguerite à la mort.... Et, cependant, malgré ce rempart de tendresse Que faisait à l'enfant l'amour de tant de coeurs, La mort planait sur elle, et bravant sa jeunesse, Elle montrait sa faux... qui fauche tant de fleurs... Mais un espoir restait à la pauvre famille : Vouer l'enfant chérie à la Vierge des Cieux ! ! On lui promit qu'un jour elle serait sa fille, Qu'elle la servirait au cloître de son mieux !... ”
