Auguste Aubert, Les merveilles de Paray-le-Monial racontées à la jeunesse (1893)
“ Jésus-Christ, s'écrie-t-elle, — et l'accent avec lequel elle prononçait ce nom béni valait tout un discours,— Jésus-Christ!... plus j'avance, plus je vois qu'une vie sans votre amour est la dernière de toutes les misères !... Pour aller à Jésus-Christ, s'il me fallait marcher sur un chemin de flammes et les pieds nus, il me semble que cette peine ne serait rien... Quand j'ai reçu Jésus-Christ, je demeure comme anéantie, mais avec une joie si ravissante, que quelquefois pendant un demi-quart d'heure, tout mon intérieur est en profond silence pour entendre la voix de celui que j'aime. ”
