Résumé

La bienheureuse Marguerite-Marie… (1866)

Si tu as été fort contre Dieu, combien plus tu vas prévaloir
contre les hommes (1) : c'est ce que l'on vit dans notre Bienheureuse : cette mère Greyffié qui l'a tant éprouvée , devient l'admiratrice la plus avouée; de sa maîtresse et de sa mère, elle devient sa disciple et sa coopératrice, et c'est de cette précieuse conquête que Marguerite s'avance à tant d'autres qu'elle va faire à la dévotion au divin Cœur.
A défaut des austérités qu'on lui refusait, Marguerite se plaisait à prolonger les occasions qu'elle avait de souffrir : s'étant aperçue que la blessure qu'elle s'était faite.
Source : Gallica

La bienheureuse Marguerite-Marie… (1866)

La mère Greyffié, qui lui succéda, enchérit encore sur ces épreuves : elle mortifiait Marguerite en toute occasion ; la contredisait dans ses dévotions, et blâmait souvent publiquement sa conduite, ce qui valait à cette mère de la part de son humble fille, un redoublement d'amour et de confiance. La Bienheureuse craignait pourtant beaucoup l'illusion pour elle-même ; c'était chez elle une vraie torture ; elle expérimentait ce que Notre-Seigneur lui dit un jour, qu'il
lui ferait trouver un martyre continuel dans tout ce qui cause aux autres de la joie et du plaisir.
Source : Gallica

La bienheureuse Marguerite-Marie… (1866)

Il y aurait présomption à vouloir scruter les desseins de Dieu , à vouloir prédire que l'Eglise statuera un jour sur l'héroïcité des vertus de cette grande servante et apôtre du Sacré Cœur, et que le ciel lui-même s'en déclarera, mais déjà la joie et le deuil, la gloire et la mort ont uni pour nous deux noms : MARGUERITE et MADELEINE ; l'une que nous appelons avec toutes les générations à venir, l'autre que déjà nous croyons bienheureuse
Source : Gallica

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