Résumé

Mademoiselle Dravigny Histoire de la bienheureuse Marguerite-Marie… (1865)

Le jour de la Toussaint, on vit le Prélat parcourir pieds nus les rues de la cité, portant le Saint-Sacrement, suivi par une foule désolée qui implorait avec larmes la miséricorde de Dieu. A genoux, les mains jointes, la voix émue de confiance et de douleur, il fit après la procession une consécration solennelle, au Cœur de Jésus, du cœur de tous ses enfants.
Le fléau diminue chaque jour : Marseille est sauvée!.
On le croit, du moins; la foi est si vive, l'amour du Cœur de Jésus est si doux ! Cependant, il faut une épreuve encore, afin que le miracle paraisse plus manifeste et plus grand.
Source : Gallica

Mademoiselle Dravigny Histoire de la bienheureuse Marguerite-Marie… (1865)

C'est ainsi que la bienheureuse se servait de tout pour se préparer à la grâce de la profession. Elle était presque continuellement si abîmée en Dieu que, pendant l'oraison, elle ne pouvait faire autre chose qu'aimer et se perdre en lui. Le doux Sauveur, dans la sainte communion, la pénétrait d'une manière admirable de sa divine présence, et lui parlait cœur à cœur. Il lui disait de vivre désormais comme ne vivant pas, de n'avoir d'autre volonté que la sienne : Aimer et souffrir à l'aveugle : telle doit être ta devise.
Source : Gallica

Mademoiselle Dravigny Histoire de la bienheureuse Marguerite-Marie… (1865)

Heureuse Marguerite-Marie ! Il a donc enfin paru ce jour, où toutes les souffrances vont se changer en ineffables joies. Cette couronne d'épines, cette croix d'humiliations et d'opprobres, ces pieuses larmes, ces luttes héroïques de mortification et de charité, cette vie inconnue, persécutée, toutes ces amertumes et ces déchirements de cœur, toutes ces angoisses et ces désolations intérieures;. tout est passé, tout a changé, tout est devenu triomphe, bonheur, félicité suprême, joies éternelles et inénarrables, ravissement, perpétuelle extase!
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature