Résumé

Vie de la révérende mère Saint-Jérôme… (1875)

Un cœur si vif et si aimant avec une douceur extrême. Sa science si rare de la religion, des Pères, de l'Ecriture sainte, était, on pourrait presque le dire, celle d'un Père de l'Eglise. Ce n'est pas pour rien qu'elle avait été nommée Saint-Jérôme. Une vie si remplie de tant de bonnes œuvres a été encore épurée par de si vives souffrances !
Adorons les desseins de Dieu ; ce doit être maintenant une grande sainte devant lui, et une grande protectrice pour nous. Le Cœur de Jésus, tant honoré par notre sainte amie, se sera ouvert pour elle, peut-on en douter !
Source : Gallica

Vie de la révérende mère Saint-Jérôme… (1875)

Encore plus de croix et d'afflictions, ô mon Dieu, encore plus ! Le chemin de la croix, c'est celui que vous avez pris, c'est celui que je veux prendre et qui me conduira au Ciel. N'importe donc où la Providence m'appellera, fût-ce au milieu du monde le plus pervers, ou dans l'ordre religieux le plus
austère et le plus rude, je veux me sauver, quoi qu'il m'en coûte. Et après tout, que sert à l'homme de contenter son ambition, son orgueil, son désir de tout apprendre, de satisfaire les penchants de son cœur, s'il ne recueille que trouble et remords et s'il perd son âme pour une éternité.
Source : Gallica

Vie de la révérende mère Saint-Jérôme… (1875)

On m'écrit ce matin qu'on n'espère plus qu'en mes prières : il est facile de comprendre que c'est un arrêt.
Vous savez qu'après le Cœur de celui que nous aimons uniquement, vous êtes mon refuge dans l'affliction ; donc, ma bonne Mère, veuillez prier bien vite et faire prier pour cette chère âme que je vous recommandais depuis si longtemps! Enfin, j'apprends qu'elle a vu ce Dieu que nous souhaitons tant de voir; mais en jouit-elle? Hâtez son bonheur comme vous feriez si vous me saviez à sa place ; ce sera la plus grande preuve d'affection que vous puissiez donner à celle qui vous aime tant.
Source : Gallica

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