Résumé

Vital Sire Le P. Charles Sire, de la compagnie de Jésus… (1886)

Ce qui domine en moi, c'est le zèle des âmes.
Le premier pas me coûte; mais, au fond de mon cœur, il y a du dévouement, de l'affection, de la pureté d'intention. J'apporte ce dévouement dans l'exercice de mon emploi d'admoniteur. Je prie souvent pour la communauté, pour les anciens, pour les nouveaux ; je souffre quand les conversations ne s'échauffent pas; je voudrais puiser dans la méditation du matin ou dans la communion de quoi les alimenter; mais, hélas! je suis si stérile ! Ce qui m'aide le plus, c'est la dévotion aux saints cœurs de Jésus, de Marie et de Joseph.
Source : Gallica

Vital Sire Le P. Charles Sire, de la compagnie de Jésus… (1886)

Marguerite, la grand'tante de Charles, venait de mourir dans la maison paternelle et, comme nous l'avons dit, en odeur de sainteté. Madame Sire avait été si souvent le témoin de ses vertus qu'elle professait pour elle une vénération profonde, un véritable culte. Aussi à la naissance du P. Charles, elle se sentit poussée par une inspiration du ciel à consacrer son fils à la Reine des Anges par l'entremise de cette parente. « Je pensais, dit-elle, qu'en offrant mon nouveau-né à Marie par cette entremise, j'attirerais sur lui toute espèce de grâces. »
Source : Gallica

Vital Sire Le P. Charles Sire, de la compagnie de Jésus… (1886)

Plus d'une fois, ces exhortations, Jésus me les a fait entendre bien haut, et je suis demeuré sourd! Il m'a reproché mon indifférence pour le salut des âmes, mon relâchement dans la piété.
Aussi mon cœur s'est-il embrasé, et mon esprit a compris que j'étais fait pour procurer ce plaisir à mon Sauveur. Malheur à toi maintenant, si tu ne te prépares à la vie de sacrifice et de dévouement que Dieu demande des prêtres! Malheur à toi, si, dans ce séminaire, tu ne travailles sans cesse à
l'acquisition de la science et de la piété !
Source : Gallica

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