Joseph Paguelle de Follenay, Monsieur Teysseyrre, ancien élève de l'école polytechnique… (1882)
“ Le seul enfant qui lui reste se précipite dans ses bras, et cette mère infortunée, croyant tenir encore celui qu'elle a perdu, l'engage à se remettre au lit. Le malheureux jeune homme, qui n'est plus maître de sa douleur, s'écrie d'une voix étouffée : « Paul-Émile est mort! » A ce cri, Mme Teysseyrre, tirée enfin de son erreur, le repousse avec effroi, et se livre à l'affliction la plus violente. Elle appelle les larmes que la violence même de sa douleur l'empêche de répandre : « Mère dénaturée que je suis, s'écrie-t-elle, j'ai perdu mon fils et je ne pleure pas ! » ”
