Hippolyte Rault, Vie de Jules Marchand : diacre du diocèse de Séez… (1865)
“ « Le Seigneur est la part qui m'est échue en héritage. » Il ne lui reste plus maintenant qu'à faire part de cette nouvelle à ses parents et à ses amis. C'est ici surtout que la générosité de Jules Marchand se montrera dans tout son jour. Son cœur si bon, si sensible, est vivement affecté de se voir séparé de tous ceux qu'il aime le plus en ce monde. Que va-t-il faire? Où puisera-t-il, pour lui et pour les siens, des motifs de consolation? Ecoutons-le encore; son langage n'aura rien d'humain; ce sera la Foi seule qui l'inspirera. ”
