Tiers-ordre de Saint-Dominique

Définition et enjeux

Léonard Hansen Vie de sainte Rose de Lima, vierge… (1866)

Le cinq juillet de la même année, le père provincial des religieux de Saint-François adressa une supplique au pape Urbain VIII, demandant la canonisation de Rose, l'humble servante du Seigneur, qui avait fait partie du tiers-ordre de Saint-Dominique, dont la
vie admirable et sans tache était pour ses concitoyens un modèle d'édification, et qui à sa mort avait acquis tant de droits à leur admiration par les innombrables faveurs que beaucoup d'entre eux obtinrent en implorant son secours.
Source : Gallica

Vie de saint Dominique et esquisse de l'ordre des Frères-Prêcheurs (1867)

Nous ne donnerons qu'une preuve de la popularité de l'Ordre en France, c'est que cinq ans seulement après qu'il y eut reparu, le Tiers-Ordre, rétabli par le R. P. Lacordaire, comptait déjà deux mille frères, et le nombre s'en est considérablement augmenté.
Mais la France ne reparaît pas seule au banquet du saint Patriarche ; partout se montre le blanc scapulaire de SaintDominique : l'Italie, la Belgique, l'Amérique, l'Angleterre, regardent avec admiration la nouvelle naissance de cette impérissable famille, qui suit la fortune de l'Eglise, et comme elle, ne meurt jamais.
Source : Gallica

Vie de saint Dominique et esquisse de l'ordre des Frères-Prêcheurs (1867)

Ces Tiers-Ordres nous ont donné une multitude de saints, qui nous sont peut-être plus chers et plus familiers que les autres, parce qu'ils nous sont un continuel témoignage qu'aucun sentier de la vie n'est tellement rempli d'occupations, hérissé de tentations, que la grâce de Dieu ne puisse le couvrir des fleurs de la plus haute sainteté. Les temps ont changé et avec eux les circonstances qui ont donné naissance au Tiers-Ordre ; la Militys de Jésus-Christ changea aussi de nom , et prit celui « d'Ordre de la Pénitence de Saint-Dominique. »
Source : Gallica

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