Bonaventure-Théodore Poüan, La vie de la vénérable mère Marie Poussepin… (1894)
“ Et Marie Poussepin, pour ses pieuses filles, était plus qu'une aïeule. Je n'essayerai pas de peindre leur douleur. A leurs yeux, la communauté se résumait en sa douce fondatrice. Tout, en ce premier moment, semblait s'évanouir autour d 'elles. Le maître n'était plus là. — Elles ne verraient plus celle qui avait fait jaillir de leur sein l étincelle divine. Nombre d'âmes, sur la terre, attendent, indécises et dolentes : elles s'ignorent. Laissées à elles-mêmes, elles ne donneront rien. Cependant le sens du saint amour, du dévouement parfait, du divin idéal, ne fait que sommeiller en elles. ”
