Jean-Joseph Rivaux, Vie de la révérende mère Saint-Jean… (1885)
“ « Seigneur, Dieu de mon cœur, j'ai crié devant vous le jour et la nuit. » Le Seigneur, en tout, était son aide, son appui, sa consolation, sa lumière, dans laquelle elle se plongeait et replongeait avec amour, et en rapportait, avec l'intelligence claire des choses de Dieu, la charité, le zèle, la bénignité, l'amabilité du Sauveur. Les filles imitaient leur Mère ; toutes faisaient leurs délices du divin Tabernacle ; et il en sortait comme un souffle, un vent du ciel, qui planait sur les cœurs et leur faisait exhaler un parfum d'humilité, de piété et de sainteté, qui embaumait toute la maison. ”
