L.-F. Massé, La R. Mère Zoé : deuxième supérieure générale des Soeurs de la Providence de Sens (1885)
“ Dieu avait uni nos âmes pour la pratique du bien, dans la vie d'immolation et de sacrifice. Que son souvenir me reste pour m'exciter au dévouement et à l'amour, jusqu'à l'arrivée de l'époux ! » Nous l'entendrons, dans sa dernière maladie, dire doucement en tournant ses regards vers le cimetière et vers le ciel : « La Mère Martine m'appelle. » Ce nom aimé et vénéré, inséparable de celui de la Mère Zoé, devait trouver sa place ici, il mérite d'être écrit au livre d'or des sœurs de la Providence pour passer à leur postérité comme une héritage d'honneur et de bénédiction. ”
