Z. Marchal, Vie de la R. mère Joseph, supérieure générale des soeurs de la Providence de Langres (1875)
“ Nous venons de voir le cœur de sœur Joseph, comme une fleur embaumée, laisser échapper autour d'elle la suavité de ses parfums. — En considérant les relations de la bonne Mère avec son Dieu, en entendant ses serments de fidélité, ses tendres gémissements et ses soupirs d'amour, je comprends la puissance qu'elle devait avoir sur le bon Jésus, et je m'explique une parole que je surpris un jour sur les lèvres d'une religieuse : « Notre Mère, me disait-elle, est comme un paratonnerre pour la communauté. Elle détourne de dessus nos têtes la foudre que méritent nos infidélités. » ”
