Aimée-Marie de Franclieu, Vie de la mère Elisabeth Giraud… (1879)
“ Jamais elle n'aurait voulu que sa fille réprimandât les sœurs, et, si devant elle la mère Elisabeth témoignait quelque mécontentement, elle demandait aussitôt pardon avec une simplicité touchante, comme si elle eût été la vraie coupable. Elle ne permettait pas non plus qu'on refusât une postulante : « Mère, disait-elle à sa fille, lorsqu'elle s'apercevait qu'on en éconduigait une, pourquoi refusez-vous cette âme? Elle est précieuse à Dieu. Nous n'avons rien, mais si elle veut s'unir à nous, pour renoncer à tout avec nous, n'est-elle pas libre? » ”
