Jean Baptiste Barrau, Vie de Mlle de La Girouardière… (1879)
“ C'est cet amour qui dans sa jeunesse la tint éloignée des plaisirs et des honneurs semés sous ses pas, se présentant à elle sous les couleurs les plus séduisantes. Puis, ce besoin de n'aimer que Dieu seul lui fit refuser toute alliance terrestre, pour conserver tout entier son cœur à l'unique objet digne d'être aimé. Enfin, cette vie de dévouement à sa famille, cette abnégation complète de ses goûts les plus légitimes, sa retraite à l'hôpital Saint-Joseph de Bauge, les vertus qu'elle y pratiqua furent autant d'effets de son amour pour Dieu, et de son désir ardent de lui plaire. ”
