Hospice des Incurables

Définition et enjeux

Jean Baptiste Barrau,  Vie de Mlle de La Girouardière… (1879)

“ « Quel malheur ! disait-on ; où trouverons-nous jamais une telle femme ? » Des regrets on passait à la louange : l'éloge de la défunte était dans toutes les bouches ; on vantait sa bonté, sa douceur, sa modestie, sa pauvreté, son dévouement, son héroïque charité, en un mot toutes ses éminentes vertus.
Et il n'y eut pas que la ville de Baugé à s'émouvoir ainsi ; le deuil s'étendit au loin ; des témoignages de regret et d'admiration arrivèrent de toutes parts aux Incurables.
”
Source : Gallica

Jean Baptiste Barrau,  Vie de Mlle de La Girouardière… (1879)

“ Or, comme nous l'avons déjà dit, le saint curé de Baugé avait désiré pendant longtemps la fondation d'un hospice pour ses infirmes, il l'avait vu naître enfin, maintenant il le voyait grandir avec bonheur. Mais qui le desservirait? Cette question, il se l'était sans doute posée bien des fois, mais s'en était peu préoccupé. Si Dieu voulait l'hospice, il saurait bien trouver des mains pures et dévouées pour les mettre au service de ses amis, les malades et
les pauvres.
”
Source : Gallica

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