Théodore de Wyzewa,
Revue des Deux Mondes
“ Aussi demanderai-je simplement à mon lecteur de se rappeler que, par « docilité, « j’entends une disposition foncière à obéir n’ayant d’autres motifs qu’un amour naturel de l’obéissance ; ou bien encore j’entends par « docilité » un besoin profond d’être commandé et de recevoir des ordres, une répugnance innée à se charger de toute responsabilité et à exercer toute initiative. Ainsi comprise, la « docilité, » quand elle se trouve être le trait caractéristique d’une race, peut devenir une force destructive infiniment puissante. ”
