Gustave Droz, éd.

Résumé

Gustave Droz, éd. Un Paquet de Lettres

A L’ABBÉ LEROUX, AU PALAIS ÉPISCOPAL. Ce que vous me mandez de la santé de monseigneur nous plonge, la comtesse et moi, dans la consternation. Que de souffrances et d’angoisses pour couronner l’édifice d’une vie consacrée tout entière au bonheur des autres !... Les expressions me manquent; nous sommes navrés!
Nous prions Dieu, et du plus profond de notre cœur, pour le rétablissement de notre saint prélat. — Veuillez lui transmettre l’expression de nos vœux.
J’ai un remords, mon cher abbé : je ne vous ai point affligé au moins en insistant quelque peu pour la vente des Herbiers?
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Gustave Droz, éd. Un Paquet de Lettres

Faut-il en vérité qu’un marché conclu au milieu du trouble et de l’inquiétude causés par la maladie de monseigneur pèse à tout jamais sur vous ? Faut-il d’un trait de plume briser un doux avenir, effacer tout un passé, renoncer à ces chers ombrages, à la demeure au toit rougeâtre, toute pleine encore de tendres souvenirs que mon cœur de femme devine et bénit, et le petit verger si frais et si fertile sous ses grands pommiers, et la fontaine à l’eau murmurante, et toutes ces choses dont vous peignez si simplement et si éloquemment le charme !
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Gustave Droz, éd. Un Paquet de Lettres

L’heure solennelle a sonné où la France entière, la France honnête et loyale fait appel à tous les dévoûmens, à tous les hommes de cœur qui veulent le bien du pays. C’est à ce titre, chers concitoyens, que je pose ma candidature et m’offre à vos suffrages. En face de l’hydre anarchique qui semble vouloir relever la tête, en présence de ces sourdes menées qui menacent le repos du travailleur et celui du père de famille, il faut que les bons citoyens se comptent, il faut que les dévoûmens se concentrent. Unissons-nous, nous serons invincibles, et l’avenir nous devra son bonheur.
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