Gustave Droz, éd., Un Paquet de Lettres
“ A L’ABBÉ LEROUX, AU PALAIS ÉPISCOPAL. Ce que vous me mandez de la santé de monseigneur nous plonge, la comtesse et moi, dans la consternation. Que de souffrances et d’angoisses pour couronner l’édifice d’une vie consacrée tout entière au bonheur des autres !... Les expressions me manquent; nous sommes navrés! Nous prions Dieu, et du plus profond de notre cœur, pour le rétablissement de notre saint prélat. — Veuillez lui transmettre l’expression de nos vœux. J’ai un remords, mon cher abbé : je ne vous ai point affligé au moins en insistant quelque peu pour la vente des Herbiers? ”
