J.-H. Tahan, Le peintre de la famille des Jaubert (1833)
“ Mais je n'ai pas dû souffrir que le jeune comte laissât mes lettres sans réponse et s'exprimât sur mon compte, devant les personnes que je chargeai de le voir pour cette affaire, dans les termes les plus offensans. Je respecte infiniment, avec toute la France, M. le comte Jaubert, député ministériel et doctrinaire ; mais je ne lui accorde pas le droit de me traiter de malhonnête homme. Je repousse de telles paroles avec toute mon énergie, avec une profonde indignation; peu m'importe que l'injure n'ait pas été publique; on n'a le droit de la proférer devant personne. ”
