Maxime Du Camp,
Revue des Deux Mondes
“ Ces événement avaient laissé des traces profondes dans l’esprit du chevalier Jaubert, moins cependant que l’aspect même des pays qu’il avait visités. Il ne tarissait pas sur la beauté des paysages orientaux, et plus- d’une fois j’ai surpris de l’émotion sur son visage lorsqu’il me parlait des palmiers de Bédreschein, des bords du Nil, des montagnes d’Erzeroum et des coteaux boisés que l’on voit de Trébizonde. Souvent il me disait : « En France, nous manquons de soleil, rien n’est beau que par la lumière ; ici, tout est brumeux et comme obscur. » ”
