Louis-Joseph-Delphin Féraud-Giraud, Notice sur le chevalier Amédée Jaubert… (1864)
“ Dans cette mémorable bataille d'Aboukir où l'armée ennemie fut littéralement détruite, où après le combat 12,000 cadavres flottèrent sur la mer et 3,000 périrent par le fer ou par le feu, il eut un cheval tué sous lui par un boulet de canon; dans la campagne de Syrie, ce fut au milieu des populations décimées par la peste qu'il remplit la plupart des missions dont il fut chargé. Pendant que s'accomplissaient ces prodiges sur cette terre d'Orient, seul pays où, suivant Bonaparte, se font les grands noms, la France était menacée au dedans par les partis, à la frontière par l'ennemi. ”
