Note d'un pèlerin sur quelques oeuvres catholiques de l'Orient… (1881)
“ C'est qu'on ne sait pas que leur sacrifice n'est pas d'un jour seulement, mais de toute leur vie. J'ai rencontré à Alexandrie, à Beyrouth, à Damas, à Constantinople, des frères et des soeurs qui depuis plus de vingt, de trente années, n'ont pas revu la France, qui ne la reverront probablement jamais, et qui, durant tout ce temps, ont supporté sans se plaindre, courageusement, joyeusement, les privations, les maladies causées par le climat, les persécutions et les massacres qui, comme en 1860, ont amené la mort d'un grand nombre d'entre eux. ”
