Résumé

Note d'un pèlerin sur quelques oeuvres catholiques de l'Orient… (1881)

C'est qu'on ne sait pas que leur sacrifice n'est pas d'un jour seulement, mais de toute leur vie. J'ai rencontré à Alexandrie, à Beyrouth, à Damas, à Constantinople, des frères et des soeurs qui depuis plus de vingt, de trente années, n'ont pas revu la France, qui ne la reverront probablement jamais, et qui, durant tout ce temps, ont supporté sans se plaindre, courageusement, joyeusement, les privations, les maladies causées par le climat, les persécutions et les massacres qui, comme en 1860, ont amené la mort d'un grand nombre d'entre eux.
Source : Gallica

Note d'un pèlerin sur quelques oeuvres catholiques de l'Orient… (1881)

Avant de quitter Jérusalem, je ne puis oublier la visite faite à l'asile si courageusement fondé par Mlle Colomb. C'est une bonne et humble fille, n'ayant rien de ce que le monde apprécie ou admire, mais riche de cette foi qui soulève les montagnes, et de cette charité confiante qui ne voit que le bien à faire sans tenir compte des obstacles qui peuvent l'entraver.
Source : Gallica

Note d'un pèlerin sur quelques oeuvres catholiques de l'Orient… (1881)

Qu'ils essaient une fois, et s'ils ne reviennent pas vivement impressionnés de ces lieux vénérables, où tout parle des bienfaits de la France, en même temps que tout y porte la trace de la charité infinie et des malédictions prophétiques de notre divin Rédempteur, c'est que leur âme n'éprouve plus d'attrait que pour l'argent et le bien-être, et qu'ils ne sont pas plus Français que chrétiens.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature